Après le MDDay 2008

vendredi, novembre 28th, 2008

MD_Day_2008_Petit Affluence encore plus importante que l’an dernier (>200 personnes) : heureusement, les locaux étaient moins exigus.

Organisation et logistique top (à part plusieurs coupures de courant sur La Défense pendant la présentation d’Ed Merks ! Il a du penser que la France était un pays sous-développé).

J’ai eu la chance de commencer (auditoire et moi encore frais) : les retours étaient plutôt positifs (mais personne ne vient jamais te voir en te disant : « ta présentation était nulle » !). Les présentations se sont enchaînées sur un rythme assez dense.

J’ai bien aimé les deux présentations des guest stars (Didier Girard et Ed Merks).

J’ai apprécié la vision pragmatique de Didier sur le MD, et image particulièrement le passage sur l' »espace de faisabilité » du MD, comparé à celui du code, et sa couverture du besoin.

Le débat autour du MD porte souvent sur les besoins non inclus dans cet espace de faisabilité (le jaune non couvert par le bleu) et le coût de leur couverture.

La présentation d’Ed Merks (« The Unbearable Stupidity of Modeling ») portait sur les critiques que supporte régulièrement la modélisation, et les réponses qu’il apporte en s’appuyant sur des arguments concrets (la plupart basés sur l’utilisation d’EMF). Son discours est convaincant (même si ses slides ne sont pas terribles !), mais si on creuse bien, on verra que la plupart des avantages de la modélisation (sous entendu « sur le codage sans modélisation ») qu’il cite, sont liés simplement à l’expressivité plus importante du modèle EMF par rapport au modèle java ! En particulier à la gestion des associations avec inverse.

J’ai beaucoup aimé la remarque suivante : « Ce que nous comprenons est simple, ce que nous ne comprenons pas encore est complexe ».

Les présentations seront bientôt disponibles sur le site du MDDay. En attendant voici la mienne en exclusivité :-)

Le retour du MDDay

lundi, novembre 3rd, 2008

image Un an déjà ! Après le succès du MDDay 2007, les partenaires organisateurs ont décidé de remettre le couvert.

C’est toujours une journée dédiée au Model Driven (Development, Architecture, Engineering, Testing…) et c’est toujours gratuit. Même principe que ce qui a fait son succès l’an dernier : des présentations jumelées expert + client.

En plus des partenaires (Objet Direct, Objecteering, Jaxio, Lyria/W4, BlueXML, MIA, Obeo, Sodius, et Microsoft) deux guest stars (Didier Girard et Ed Merks, Mr EMF) donneront leur vision du sujet.

J’animerai la présentation pour Objet Direct, en collaboration avec un de mes clients, Eric Deriaz, de Merck Serono, Genève.

Ma présentation, sera en quelque sorte, la suite de celle que j’ai faite l’an dernier (j’avais parlé de l’intégration des règles de gestion dans les modèles destinés au MD). Mon sujet cette année : comment modéliser efficacement une application en approche MD. Je parle bien de modèle applicatif (le sujet n’est pas le modèle de domaine) et je montrerai comment éviter les syndromes classiques :

  • Le PIM anémique : pas de comportement, pas de modèle applicatif,
  • Le PIM obèse : un modèle fonctionnel ultra-détaillé, lourd et coûteux,
  • Le PIM « PSM » : un modèle technique ; de la génération de code pas agile, sans modèle fonctionnel.

Je présenterai des exemples concrets de « Patterns Applicatifs » qui permettent, avec très peu d’énergie, de produire beaucoup de code.

Eric parlera des raisons qui ont poussé Merck Serono à expérimenter l’approche MD à travers ces patterns sur une application pilote et les résultats de cette expérimentation.

Venez nombreux !

Wake Up REST à la Cantine

mardi, septembre 30th, 2008

image J’ai eu la chance de participer jeudi matin (25/09) à une nouvelle initiative de Didier Girard (au fait, merci Didier), grand animateur de la communauté des architectes. Un « Wake Up » : ambiance conviviale autour d’un café à la Cantine (un peu tôt pour la bière tout de même !) pour une rencontre qui se voulait un brin polémique. L’idée était de nous faire réagir à l’arrivée de REST dans les architectures Web.

Didier nous présente REST comme un retour aux sources : finalement le web comme outil de publication documentaire à fait ses preuves, pourquoi ne pas voir une application comme un fournisseur de ressources (vues logiques sur les données) mises à disposition par les applications. Chaque ressource peut-être lue (GET), mise à jour (POST), créée (PUT) ou supprimée (DELETE) via une opération HTTP standard. Un des intérêts, faciliter la mise à disposition des données du SI (agrégée à la demande via des portails) et susciter de nouveaux usages.

Retour de balancier : la SOA voyait l’application comme fournisseur de services, les données n’étant que les valeurs de sortie des-dits service, REST nous propose une vision duale de la SOA, où les traitements sont implicites (une donnée est dans un état qui est gouverné par la dernière requête qui y a accédé).

Comme je l’ai dit lors de notre discussion jeudi, j’ai encore du mal à voir la valeur ajoutée, ou plutôt, j’ai l’impression que l’architecture REST, comme la SOA, est réductrice : les applications de gestion (celles sur lesquelles je travaille) sont plutôt conçues par rapport aux processus qu’elles automatisent et donc, centrées sur des activités métier (qui correspondent aux cas d’utilisation de l’application). Seules exceptions, les Référentiels, responsables de garantir la cohérence des données de références du SI ne fournissent souvent que des services CRUD (justement ceux cités plus haut). REST serait l’architecture adaptée à la mise à disposition en architecture web des Référentiels du SI ?

Je pense surtout qu’on tourne en rond ! Au « commencement » on publiait des documents sans état (web 1.0). On s’est rendu compte que pour faire des « vraies » applications, on avait besoin de publier des services (avènement de la SOA). On trouve ça trop compliqué (à juste titre) et on revient à la publication des données.

En fait quel est le besoin ? C’est la notion de « formulaire » au sens large : des données affichées + des traitements associés (les boutons). Suivant le cas, l’intérêt de l’utilisateur est plutôt centré sur les données ou sur les traitements.

Dans le cas général, cette chose étrange qui réunit des données et des traitements, on pourrait par exemple l’appeler un « objet » et se demander comment le publier sur le web…

Vivement la prochaine fois pour un Tribunal du SI ;-)

Test de stress sur Google App Engine

jeudi, mai 22nd, 2008

image Je sais ça n’est pas du tout MD (encore que : quelle sera la première plate-forme à générer du code GAE ?)

Didier Girard organise un test de stress sur une appli Google App Engine (il va vraiment falloir se mettre au Python, à moins de le générer).
Donc, demain (vendredi 23 mai 2008) 16h, entraînez-vous à la frappe rapide.
Le post original est (au fait, il se trompe d’heure : en été, la France est à GMT+2 et non +1 ; il risque d’avoir tous les étrangers à 15h !).

Dans tous les cas, je pense qu’on se doit de regarder GAE qui
- est un vrai changement par rapport à nos habitudes actuelles
- est poussé fortement par Google
- est un des trucs qui fait méchamment flipper Microsoft

Il existe un blog pas mal sur le sujet avec quelques liens intéressants.

Bienvenue sur le Cloud.

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